jeudi 27 février 2014

Message pour l'accueil du president OUATTARA

Son Excellence Henri KONAN BEDIE, Président du PDCI-RDA, Président du Présidium du Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la (RHDP), demande aux militantes, militants, sympathisantes et sympathisants des Partis Politiques membres du RHDP, de se mobiliser pour réserver un accueil chaleureux, militant et fraternel, au Chef de l’Etat, le Président Alassane Ouattara, qui rentre d’un séjour en France, le dimanche 2 mars 2014, à 15heures, à l’aéroport FELIX HOUPHOUET BOIGNY d’Abidjan Port-Bouët.

Fait à Abidjan, le 27 février 2014
Henri KONAN BEDIE
Président du Présidium du RHDP

lundi 24 février 2014

Présentation du Galaxy S5

200 millions de Galaxy ont été vendus. Samsung insiste sur les évolutions "sensées", celles qui facilitent la vie au quotidien. On pense a toute la couche Touchwizz entre autres.


Voici le Galaxy s5.
Connectivité 4G, Wifi AC et Download booster. La caméra a été revue au niveau de l'interface. Le S5 inclut un capteur de rythme cardiaque.
Le Galaxy S5 est étanche IP67
Knox a évolué.
Un mode d'économies d'énergie spécial (Ultra power saving) a été inclut.
Le dos du Galaxy S5 est disponible en plusieurs coloris


Fonctions
Samsung insiste sur les fonctionnalités qui font la différence tous les jours. Il semblerait que le dos perforé du S5 améliorerait la prise en mains.  4 couleurs seront propoées au lancement, ainsi que des coques de créateurs


  • Clean & Vibrant UX remplace Nature UX de Touchwizz.
  • La liste de menus de configuration a été remplacée par une grille d'icones


L'écran du Galaxy S5
  • L'écran est capable d'éclairer aussi bien très violemment que très peu (seulement 2cd/m²)
  • Adaptive display analyse la lumière ambiante pour améliorer l'expérience de visualisation de vidéos. 
La batterie passe à 2800 mAh by Planète Galaxy.

Galaxy S5 : Le point quelques heures avant l’Unpacked 5 de Samsung

Après de longues semaines remplies de rumeurs et fuites au sujet du Galaxy S5, nous voilà à la veille de l’évènement tant attendu de Samsung. On a vu passer beaucoup d’informations au sujet du Galaxy S5 ces dernières semaines et l’on peut s’attendre à beaucoup de la part du constructeur qui, bien que très bien installé sur le marché, espère surpasser la concurrence et s’offrir une longueur d’avance. 

Mais avant de retrouver Samsung pour son évènement Unpacked 5, passons en revue les plus grosses informations afin de voir ce que nous pouvons attendre du nouveau flagship de la marque.

Deux modèles pour le S5 ?
Cette année, Samsung devrait lui aussi bousculer un peu ses habitudes en présentant deux modèles plutôt qu’un seul. À la différence d’Apple qui avait présenté un 5C n’apportant clairement pas grand chose de nouveau, les deux modèles de Galaxy S5 devraient chacun présenter des nouveautés intéressantes.

On devrait ainsi voir arriver un premier modèle avec des caractéristiques plutôt classiques, et un second modèle plus « premium » avec des spécificités techniques clairement haut de gamme. La possible présence de deux modèles a d’ailleurs perturbé les différentes fuites puisque l’on avait des informations tantôt sur l’un, tantôt sur l’autre, sans jamais vraiment savoir de quel modèle il était question.

Cependant, rien n’est encore sûr et l’on a appris récemment que Samsung rencontrait des problèmes avec son écran QHD et pourrait ainsi décaler la sortie de ce modèle de quelques mois par rapport au S5 classique.


Un lecteur d’empreinte
Après les échecs des capteurs d’empreintes installés par exemple sur les smartphones de Motorola et HTC, le Touch ID d’Apple a été plutôt bien accueilli, notamment grâce à une utilisation bien plus simple. Malheureusement, ce capteur n’a pas été exploité par Apple au sommet de ses capacités.

Samsung devrait lui aussi intégrer un capteur d’empreintes sur son smartphone de référence. Mais à la différence du Touch ID, le capteur du Galaxy S5 devrait se placer au coeur de l’utilisation du mobile, apportant de nombreuses nouvelles fonctionnalités. Visiblement aperçu par nos confrères de SamMobile, celui-ci devrait apporter, d’origine, tout ce que le jailbreak a offert au Touch ID. On parle de 8 empreintes enregistrables, de raccourcis vers des actions ou applications, de connexion automatique aux comptes enregistrés ou encore de dossier personnel et mode privé. En savoir plus.


Écran QHD ou Full HD
L’autre grosse rumeur qui a beaucoup secoué la toile, c’est la possible présence d’un écran QHD affichant une résolution de 1440 x 2560 px et une densité de pixels avoisinant les 560 ppp. Cet écran pourrait être intégré au modèle Premium du Galaxy S5 alors que le modèle classique pourrait être équipé d’un écran plus classique, Full HD 1080p.

Petit problème cela dit avec cet écran : Comme indiqué précédemment, Samsung aurait pris du retard dans sa conception et le modèle Premium ne serait donc pas encore prêt. Alors que l’on s’attendait à une présentation des deux mobiles lors du MWC, on se demande maintenant si ce dernier ne pourrait pas se faire attendre un peu.





Appareil photo 16 Mpx et bouton dédié invisible
Bien que certaines rumeurs aient dernièrement mentionné un capteur 20 Megapixels, tout le monde semble s’accorder sur le fait que le Galaxy S5 intégrera un APN 16 Megapixels. Celui-ci devrait par ailleurs intégrer la technologie ISOCELL, censée apporter une meilleur qualité globale aux photos, notamment en basse luminosité. L’APN en façade devrait quant à lui permettre aux adeptes de selfies de faire de plus belles photos avec un possible capteur 3,2 Mpx.

Si l’on avait déjà entendu parler du capteur photo du mobile auparavant, le bouton dédié n’avait été mentionné par aucune rumeur avant que SamMobile n’en dévoile l’existence. Et pour cause, ce bouton devrait en fait être invisible ! Désactivé lorsqu’il pourrait se montrer le plus gênant, le bouton serait tactile et s’activerait automatiquement au moment opportun.

D’autre part, le mode photo du Galaxy S5 devrait être encore amélioré, avec de nombreux nouveaux modes de prises de vues notamment, dont l’un dédié aux photos sous l’eau…
Un mode spécial pour les enfants

Samsung ne compte pas s’arrêter au lecteur d’empreintes pour passer au cap supérieur niveau sécurité. La firme semble vouloir faire de son smartphone un produit idéal pour toute la famille, y compris les enfants, et voudrait intégrer un mode enfant.

Ce mode permettrait aux plus jeunes d’accéder à certaines fonctionnalités du smartphone sans avoir nécessairement besoin de surveillance. Outre un contrôle parental plutôt pointu, une boutique spécialement créée pour les enfants devrait faire son apparition, avec des jeux éducatifs entre autres.


Quid des spécificités techniques ? Du 64 bits ?
Au niveau des caractéristiques, on a vu pas mal de choses passer, notamment au sujet d’un processeur 64 bits. Mais de nombreuses informations ont aussi été diffusées au sujet d’autres processeurs. On a notamment vu passer un Qualcomm Snapdragon 800 (4 coeurs) et un Exynos 5422 (8 coeurs) dans des benchmarks. Pour le reste, suivant le modèle, on devrait retrouver 2 ou 3 Go de mémoire vive.

Enfin, selon le teaser que Samsung avait dévoilé et les quelques infos que l’on a pu entendre, le Galaxy S5 devrait pouvoir résister à quelques mésaventures dans l’eau.

dimanche 18 mars 2012

Politique Retour au passé : comment la France (socialiste) a manoeuvré en 2000 pour installer Gbagbo

Politique
Retour au passé : comment la France (socialiste) a manoeuvré en 2000 pour installer Gbagbo
Publié le samedi 25 fevrier 2012
6 octobre 2000 :

Les heureux gagnants du concours "Qui peut être candidat à la présidence ?" sont … Robert Gueï, Laurent Gbagbo, Théodore Mel Eg, Nicolas Dioulo, Francis Wodié. Cherchez Ouattara. Cherchez aussi un candidat du PDCI. Bédié s’était déclaré candidat et avait, comme Ouattara, fait déposer un dossier.retenus par la Cour suprême.

Le lendemain, les Etats-Unis suspendent leur aide à la préparation des élections en raison de la décision de la Cour suprême d'exclure 14 des 19 candidats. A contrario, la France, par la voix de son ministre des Affaires étrangères, Hubert Védrine, estime que « l'élection à venir est légale car elle est conforme à la Constitution ivoirienne ».

Tellement « légale » que la junte avait dû instaurer le couvre-feu pour annoncer le nom des heureux gagnants de cette parodie d’élection à venir.
Le secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, fait dire qu’il « déplore vivement les restrictions ainsi portées au libre choix des électeurs ivoiriens ».

19 octobre 2000 :
Gueï assure qu'il reconnaîtra sa défaite s'il est vaincu et remettra le pouvoir.

20 octobre 2000 :
Laurent Gbagbo prévient qu'il fera descendre ses militants dans la rue si le scrutin est truqué.

Dimanche 22 octobre 2000 :
l’élection présidentielle se déroule sans incident majeur. Le RDR et le PDCI avaient appelé au boycott.

Lundi 23 octobre 2000 :
décrété férié par Gueï. Ses partisans et ceux de Gbagbo crient victoire.

Mardi 24 octobre 2000 :
Le ministère de l'Intérieur annonce la dissolution de la Commission nationale électorale (CNE) et la victoire du général Gueï. Laurent Gbagbo se déclare "chef de l'Etat" et appelle ses militants à descendre dans la rue.
Gueï se proclame « premier président de la deuxième République » ivoirienne et décrète un couvre feu et l'état d'urgence du mardi 24 au jeudi 26. Il remercie le peuple de l’avoir élu avec ces mots : « Dans un grand élan de maturité et de solidarité, vous venez d'accomplir votre devoir de citoyens dont le résultat fait de ma modeste personne, le premier président de la deuxième République ».
Paris lui lance une sévère mise en garde. Il s’agit pour la France, de toute évidence, de mettre en scelle son poulain Laurent Gbagbo, et tant pis si l’élection ne fut qu’une mascarade. Déjà neuf morts à Abidjan parmi les manifestants qui contestent la victoire de Guei.

Mercredi 25 octobre 2000 :
La junte cède, Gbagbo passe en force.
Brève déclaration de Gbagbo à la radio et à la télévision nationales, présenté comme le « premier président de la deuxième République de Côte d'Ivoire ». Un Gbagbo qui remercie les Ivoiriens d'avoir répondu à son « appel à la résistance au coup d'Etat électoral » du général Robert Gueï.
Le chef de la garde présidentielle, le lieutenant Laurent Boka Yapi, annonce avoir demandé à ses hommes de « cesser le combat ». Le chef d'état-major de l'armée appelle les militaires à « regagner immédiatement les casernes ».
Le RDR de Ouattara qualifie « d'illégitime » cette élection et réclame un nouveau scrutin « avec la participation de tous les candidats ». C’est alors que plusieurs milliers de partisans de Ouattara commencent eux aussi à manifester dans Abidjan, dans les quartiers de Treichville, Cocody, Abobo et Marcory, scandant "ADO, président".

26 octobre 2000 :
Ouattara demande la tenue de « nouvelles élections présidentielles » vers le 27 novembre, qualifiant le scrutin de « hold-up » électoral. Des affrontements entre ses partisans et des gendarmes qui tirent des coups de feu en direction de sa résidence l’amène à se réfugier dans la résidence de l'ambassadrice d'Allemagne qui jouxte son domicile.
Pour entériner rapidement la victoire de Gbagbo, Paris demande déjà la tenue rapide d’élections législatives, considérant ainsi que la "page présidentielle" est tournée.
L’AFP titre une de ses dépêches ainsi : « L'affrontement politique vire à la guerre ethnico-religieuse »
Alors que le sort du général Gueï, dont la junte était tombée la veille, restait toujours inconnu, les rues de Côte d'Ivoire ont été le théâtre d'affrontements meurtriers entre partisans du FPI, sûrs de leur victoire, et ceux du Rassemblement des républicains (RDR), choqués de voir M. Gbagbo tirer aussi facilement les marrons du feu. Les militants du RDR entendaient demander l'organisation d'un nouveau scrutin, leur candidat ayant été exclu du dernier vote par la cour suprême, acquise à la junte.
Le président sud-africain, Thabo Mbeki avait dès mercredi fait la même requête. Il a été suivi, jeudi, par le président en exercice de l'Organisation de l'unité africain (OUA) le Togolais Gnassingbé Eyadéma, doyen des chefs d'Etat du continent.
La France, ancienne puissance coloniale, a, par la voix de son ministère des Affaires étrangères, demandé l'organisation d'élections législatives, semblant se satisfaire d'une présidence attribuée à Laurent Gbagbo, membre de l'Internationale socialiste et proche du parti socialiste français qui gouverne à Paris.
Les partisans de M. Ouattara estiment que l'élection de M. Gbagbo est « illégitime », du fait de l'exclusion de leur candidat et puisqu'elle n'a été acquise qu'au prix d'un taux d'abstention de l'ordre de 65 %.
Descendus dans les rues jeudi, à Abidjan comme dans plusieurs grandes villes du pays, ils ont été la cible des militants du FPI, auxquels s'étaient ralliées les forces de gendarmerie.
Des coups de feu ont été tirés sur la résidence de M. Ouattara, dans le quartier résidentiel huppé de Cocody à Abidjan. Il a dû se réfugier chez sa voisine, l'ambassadeur d'Allemagne.
A la même heure, le conseil national islamique -CNI principale organisation représentative des musulmans de Côte d'Ivoire- faisait état d'une quinzaine de morts -par balles et par bastonnade- et de l'attaque de plusieurs mosquées à Abobo, un faubourg populaire d'Abidjan. »

Las, ce jeudi 26 octobre 2000, Gbagbo est proclamé président de la République ivoirienne par le président de la chambre constitutionnelle de la cour suprême, Tia Koné, lors d'une cérémonie au Palais présidentiel, retransmise en direct par la radio nationale. Laurent Gbagbo pourra se targuer d'avoir été "élu" avec 59,36 % des suffrages exprimés, mais les chiffres parlent d'eux-mêmes : sur 5.475.143 d'électeurs inscrits, Gbagbo n'a obtenu que 1.065.597 voix. A peine 20 % des électeurs inscrits ! Le soir, les Etats-Unis se prononcent pour de nouvelles élections : « La tenue d'élections libres, justes et générales sera nécessaire pour restaurer pleinement la légitimité du gouvernement de Côte d'Ivoire et rétablir la démocratie », déclare le porte-parole adjoint du département d'Etat, Philip Reeker.

27 octobre 2000 :
Lionel Jospin, le Premier ministre socialiste français donne l’onction. « Il y a eu une élection dans un contexte particulier puisque certains candidats ont été écartés, mais elle s'est produite et les résultats semblent montrer que celui qui l'a emporté (Gbagbo) l'a emporté largement et a recueilli une légitimité », déclare-t-il.
Fort de ce soutien majeur, Gbagbo peut alors nommer son Premier ministre, Affi NGuessan, qui était son directeur de campagne électorale.

Source Lebanco.net


Politique Retour au passé : comment la France (socialiste) a manoeuvré en 2000 pour installer Gbagbo Publié le samedi 25 fevrier 2012

Politique
Retour au passé : comment la France (socialiste) a manoeuvré en 2000 pour installer Gbagbo
Publié le samedi 25 fevrier 2012
6 octobre 2000 :

Les heureux gagnants du concours "Qui peut être candidat à la présidence ?" sont … Robert Gueï, Laurent Gbagbo, Théodore Mel Eg, Nicolas Dioulo, Francis Wodié. Cherchez Ouattara. Cherchez aussi un candidat du PDCI. Bédié s’était déclaré candidat et avait, comme Ouattara, fait déposer un dossier.retenus par la Cour suprême.

Le lendemain, les Etats-Unis suspendent leur aide à la préparation des élections en raison de la décision de la Cour suprême d'exclure 14 des 19 candidats. A contrario, la France, par la voix de son ministre des Affaires étrangères, Hubert Védrine, estime que « l'élection à venir est légale car elle est conforme à la Constitution ivoirienne ».

Tellement « légale » que la junte avait dû instaurer le couvre-feu pour annoncer le nom des heureux gagnants de cette parodie d’élection à venir.
Le secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, fait dire qu’il « déplore vivement les restrictions ainsi portées au libre choix des électeurs ivoiriens ».

19 octobre 2000 :
Gueï assure qu'il reconnaîtra sa défaite s'il est vaincu et remettra le pouvoir.

20 octobre 2000 :
Laurent Gbagbo prévient qu'il fera descendre ses militants dans la rue si le scrutin est truqué.

Dimanche 22 octobre 2000 :
l’élection présidentielle se déroule sans incident majeur. Le RDR et le PDCI avaient appelé au boycott.

Lundi 23 octobre 2000 :
décrété férié par Gueï. Ses partisans et ceux de Gbagbo crient victoire.

Mardi 24 octobre 2000 :
Le ministère de l'Intérieur annonce la dissolution de la Commission nationale électorale (CNE) et la victoire du général Gueï. Laurent Gbagbo se déclare "chef de l'Etat" et appelle ses militants à descendre dans la rue.
Gueï se proclame « premier président de la deuxième République » ivoirienne et décrète un couvre feu et l'état d'urgence du mardi 24 au jeudi 26. Il remercie le peuple de l’avoir élu avec ces mots : « Dans un grand élan de maturité et de solidarité, vous venez d'accomplir votre devoir de citoyens dont le résultat fait de ma modeste personne, le premier président de la deuxième République ».
Paris lui lance une sévère mise en garde. Il s’agit pour la France, de toute évidence, de mettre en scelle son poulain Laurent Gbagbo, et tant pis si l’élection ne fut qu’une mascarade. Déjà neuf morts à Abidjan parmi les manifestants qui contestent la victoire de Guei.

Mercredi 25 octobre 2000 :
La junte cède, Gbagbo passe en force.
Brève déclaration de Gbagbo à la radio et à la télévision nationales, présenté comme le « premier président de la deuxième République de Côte d'Ivoire ». Un Gbagbo qui remercie les Ivoiriens d'avoir répondu à son « appel à la résistance au coup d'Etat électoral » du général Robert Gueï.
Le chef de la garde présidentielle, le lieutenant Laurent Boka Yapi, annonce avoir demandé à ses hommes de « cesser le combat ». Le chef d'état-major de l'armée appelle les militaires à « regagner immédiatement les casernes ».
Le RDR de Ouattara qualifie « d'illégitime » cette élection et réclame un nouveau scrutin « avec la participation de tous les candidats ». C’est alors que plusieurs milliers de partisans de Ouattara commencent eux aussi à manifester dans Abidjan, dans les quartiers de Treichville, Cocody, Abobo et Marcory, scandant "ADO, président".

26 octobre 2000 :
Ouattara demande la tenue de « nouvelles élections présidentielles » vers le 27 novembre, qualifiant le scrutin de « hold-up » électoral. Des affrontements entre ses partisans et des gendarmes qui tirent des coups de feu en direction de sa résidence l’amène à se réfugier dans la résidence de l'ambassadrice d'Allemagne qui jouxte son domicile.
Pour entériner rapidement la victoire de Gbagbo, Paris demande déjà la tenue rapide d’élections législatives, considérant ainsi que la "page présidentielle" est tournée.
L’AFP titre une de ses dépêches ainsi : « L'affrontement politique vire à la guerre ethnico-religieuse »
Alors que le sort du général Gueï, dont la junte était tombée la veille, restait toujours inconnu, les rues de Côte d'Ivoire ont été le théâtre d'affrontements meurtriers entre partisans du FPI, sûrs de leur victoire, et ceux du Rassemblement des républicains (RDR), choqués de voir M. Gbagbo tirer aussi facilement les marrons du feu. Les militants du RDR entendaient demander l'organisation d'un nouveau scrutin, leur candidat ayant été exclu du dernier vote par la cour suprême, acquise à la junte.
Le président sud-africain, Thabo Mbeki avait dès mercredi fait la même requête. Il a été suivi, jeudi, par le président en exercice de l'Organisation de l'unité africain (OUA) le Togolais Gnassingbé Eyadéma, doyen des chefs d'Etat du continent.
La France, ancienne puissance coloniale, a, par la voix de son ministère des Affaires étrangères, demandé l'organisation d'élections législatives, semblant se satisfaire d'une présidence attribuée à Laurent Gbagbo, membre de l'Internationale socialiste et proche du parti socialiste français qui gouverne à Paris.
Les partisans de M. Ouattara estiment que l'élection de M. Gbagbo est « illégitime », du fait de l'exclusion de leur candidat et puisqu'elle n'a été acquise qu'au prix d'un taux d'abstention de l'ordre de 65 %.
Descendus dans les rues jeudi, à Abidjan comme dans plusieurs grandes villes du pays, ils ont été la cible des militants du FPI, auxquels s'étaient ralliées les forces de gendarmerie.
Des coups de feu ont été tirés sur la résidence de M. Ouattara, dans le quartier résidentiel huppé de Cocody à Abidjan. Il a dû se réfugier chez sa voisine, l'ambassadeur d'Allemagne.
A la même heure, le conseil national islamique -CNI principale organisation représentative des musulmans de Côte d'Ivoire- faisait état d'une quinzaine de morts -par balles et par bastonnade- et de l'attaque de plusieurs mosquées à Abobo, un faubourg populaire d'Abidjan. »

Las, ce jeudi 26 octobre 2000, Gbagbo est proclamé président de la République ivoirienne par le président de la chambre constitutionnelle de la cour suprême, Tia Koné, lors d'une cérémonie au Palais présidentiel, retransmise en direct par la radio nationale. Laurent Gbagbo pourra se targuer d'avoir été "élu" avec 59,36 % des suffrages exprimés, mais les chiffres parlent d'eux-mêmes : sur 5.475.143 d'électeurs inscrits, Gbagbo n'a obtenu que 1.065.597 voix. A peine 20 % des électeurs inscrits ! Le soir, les Etats-Unis se prononcent pour de nouvelles élections : « La tenue d'élections libres, justes et générales sera nécessaire pour restaurer pleinement la légitimité du gouvernement de Côte d'Ivoire et rétablir la démocratie », déclare le porte-parole adjoint du département d'Etat, Philip Reeker.

27 octobre 2000 :
Lionel Jospin, le Premier ministre socialiste français donne l’onction. « Il y a eu une élection dans un contexte particulier puisque certains candidats ont été écartés, mais elle s'est produite et les résultats semblent montrer que celui qui l'a emporté (Gbagbo) l'a emporté largement et a recueilli une légitimité », déclare-t-il.
Fort de ce soutien majeur, Gbagbo peut alors nommer son Premier ministre, Affi NGuessan, qui était son directeur de campagne électorale.

Source Lebanco.net

dimanche 12 février 2012

Finale de la can 2012 Zambie-Côte d'Ivoire

Comme à son habitude, la Zambie va accélérer en première mi-temps pour baisser son rythme en seconde. Il faut comme le Ghana ettouffer l'équipe en milieu de terrain et ressérrer les liens en défense en évitant les passes risquées. Compter sur l'efficience de nos attaquants pour faire la différence en faisant attention aux échapées des Zambiens.

mardi 10 mai 2011

LE SUIVI DES NOUVELLES NOMINATIONS

- HACA (HAUTE AUTORITE DE LA COMMUNICATION AUDIOVISUELLE) : IBRAHIM SY SAVANE

- GSPR - (GROUPEMENT DE LA SECURITE PRESIDENTIELLE) : LIEUTENANT COLONEL VAGONDO DIOMANDE

- LONACI: ISSIAKA FOFANA (DG)

- SIR (SOCIETE IVOIRIENNE DE RAFFINAGE): AKOSSI BENDJO (PCA)

- SIR (SOCIETE IVOIRIENNE DE RAFFINAGE): JOËL DERVAIN (DG)

- SECRETAIRE GENERAL DES AFFAIRES ETRANGERES: M. BEKE, DIPLOMATE

- BNEDT (BUREAU NATIONAL D`ETUDES TECHNIQUES ET DE DEVELOPPEMENT): KRA KOFFI PASCAL (DG)

- SOTRA (SOCIETE DES TRANSPORTS ABIDJANAIS): BOUAKE MEITE (DG)

- COMMISSION VERITE-RECONCILIATION : CHARLES KONAN BANNY (PRESIDENT) (ANCIEN PREMIER MINISTRE, GOUVERNEUR HONORAIRE DE LA BANQUE CENTRALE)

- CNCA (CONSEIL NATIONAL DE LA COMMUNICATION AUDIOVISUELLE): LEVY NIAMKE (PRESIDENT)

- ATCI (AGENCE DES TELECOMMUNICATIONS DE COTE D`IVOIRE): ARTHUR ALLOCO (DG)

- PETROCI: DANIEL GNAGNI (DG)

- CGFCC (FILIERE CAFE-CACAO): MASSANDJE TOURE-LITSE (DG)

- DOUANE: COLONEL-MAJOR ISSA COULIBALY (DG)

- TRESOR: ADAMA KONE (DG)

- DIRECTION DE L`ECONOMIE ET DES FINANCES: NARCICE N`DRI (DG)

- CNCE (CAISSE NATIONALE DES CAISSES D`EPARGNE): MAMAH DIABAGATE (DG)

- VERSUS BANK: GUY KOIZAN (DG)

- BNI: KASSI N`DA (DG) (ANCIEN DAF DE LA BNI)

- ACCT (AGENT COMPTABLE CENTRAL DU TRESOR PUBLIC DE COTE D’IVOIRE): KADER COULIBALY

- IMPOTS: ABINAN PASCAL (DG)

- PORT D`ABIDJAN : SIE HIEN (DG)

- PORT DE SAN PEDRO: HILAIRE MARCEL LAMIZANA (DG)

- AGENCE NATIONALE DE LA BCEAO: JEAN BAPTISTE AMAN AYAYE (DN)

- DISTRICT D`ABIDJAN: ROBERT BEUGRE MAMBE (GOUVERNEUR, ANCIEN PATRON DE LA CEI)

- DISTRICT AUTONOME DE YAMOUSSOUKRO: DR NANAN AUGUSTIN HOUPHOUËT THIAM (GOUVERNEUR, CHEF DE LA TRIBU DES AKOUE)

- QUOTIDIEN PROGOUVERNEMENTAL "FRATERNITE MATIN": VENANCE KONAN (DG)

- POSTE DE COTE D`IVOIRE: KONATE MAMADOU (DG) (ANCIEN DG DE LA POSTE DE SAN PREDRO)

- BANQUE POUR LE FINANCEMENT DE L’AGRICULTURE (BFA): LACINA COULIBALY (DG) (ANCIEN DG DE LA BHCI)

- TRIBUNAL DE PREMIERE INSTANCE DU PLATEAU: KOUADIO KOFFI SIMPLICE (PROCUREUR DE LA REPUBLIQUE)

Liste des personnes dont les comptes bancaires ont été bloqués sur réquisition du Procureur de la République.

Le Procureur de la République près le Tribunal de Première Instance d`Abidjan Plateau ;

Vu les articles 41, 74 et suivants du code de procédure pénale ; Vu les décisions:

N° 2011/17 /PESC du Conseil du Il Janvier 2011 modifiant la décision 2010/656/ PESC ;

N° 20 11/18/PESC du Conseil du 14 Janvier 2011 modifiant la décision 2010/656/ PESC ;

N° 2011/221/PESC du Conseil du 06 Avril 2011 modifiant la décision 2010/656/PESC ;

du Conseil de l`Union Européenne renouvelant les mesures restrictives instaurées à l`encontre de la Côte d’Ivoire aux fins du gel des avoirs des personnes ci-dessous désignées :


1- Mme ADJOBI CHRISTINE

2- ADJOBI JOCELYN

3- AFFI N`GUESSAN

4- AHOUA N`GUETTA TIMOTHEE

5- AHOUA DON MELLO

6- AKE N`GBO GILBERT MARIE

7- ALI KEITA

8- ATTEBI WILLIAMS

9- ATTEY PHILIPPE

10- BAMBA NADIANA (NADY)

11- BECHIO JEAN JACQUES

12- BLE GOUDE CHARLES

13- BLEHOUE AKA

14- BONI AKISSI DANIELLE CLAVERIE

15- BOHOUN BOUABRE PAUL ANTOINE

16- BRO GREBE GENEVIEVE

17- BROU AMESSAN PIERRE

18- COULIBALY GERVAIS

19- COULlBALY ISSA MALlCK

20- DACOURY-TABLEY LOUIS PHILIPPE

21- DAMANAN ADIA MEDARD DIT PIKAS

22- DALI ZABO ERNEST

23- DALIGOU MONOKO JACQUES ANDRE

24- DALO NOEL LAURENT DESIRE CHARLES

25- DIAGOU GOMONT JEAN-BAPTISTE

26- DIAL! ZIE

27- DIBY KOUAME N`GUETTIA MICHEL

28- DJECOURY BADJO ELISABETH EPOUSE DAGBO JEANINE

29- DJEDJE ALCIDE HILARI

30- MME DJEDJE MAMA SIMONE

31- DJIDJI KADJO ADOLPHE

32- DOGO DJEREKE RAPHAEL

33- DOGOU ALAIN

34- DOHOU ARISTIDE

35- DOKUI PAUL

36- DOMORAUD OPERI BONFISSE

37- DOSSO CHARLES RODEL

38- EHIVET SIMONE GBAGBO

39- EHOURA AWA

40- EKPO WALE BRUNO

41- ETTIEN AMOAKON

42- FOUAD OMAIS

43- GAMMI (PASTEUR)

44- GBAGBO LAURENT

45- GBAGBO MICHEL

46- GBAKO LIKIKOUET ODETTE

47- GBAMANAN DJIDJAN FELICIEN

48- GNAMIEN YAO

49- MME GNAPRI SOUHONON MARIE ODETTE EPSE LOROUGNON

50- MME GNONSOA ANGELE

51- GOSSIO MARCEL

52- GUEDE ZADI MICHEL

53- GUEI FRANCK

54- GUIRIEOULOU EMILE

55- GORE KADER CHARLES

56- IBRAHIM EZZEDINE

57- ISSA HAMED

58- JEAN MARTIN M`BEMBA

59- KADET BERTIN

60- KADIO MOROKO MATHIEU

61- KADYMOND JEAN CLAUDE

62- KASSOUM FADIKA

63- KATA KAKE

64- KATINAN KONE JUSTIN

65- KESSE FEH LAMBERT

66- KAWAR JALLAL

67- KIPRE STEPHANE

68- KLAH KOUE SYVI\NUS

69- KOFFl KOFFl LAZARE

70- KONATE NAVIGUE

71- KONE DOFERE

72- PASTEUR KORE Moïse

73- KOUAO NAMOUTIE

74- KOUAME SECRE RICHARD

75- KOUASSl FRANCK ANDERSON

76- KOUASSI OUSSOU

77- MME KOUASSI EPOUSE SESS

78- MME KOUDOU JEANNETTE

79- MME KOUAME ANNE GNAHORE TATRET

80- KOUMOUE KOUADIO AUGUST1N

81- MME LAGO DALEBA ODETTE

82- LAHOUA SOUANGA ETIENNE ALIAS CESAR ETOU

83- LEGRE THIERRY

84- LIDA KOUASSI MOISE

85- LOHOUES ANNE JACQUELINE EPOUSE OBLE

86- MARC RICHMOND

87- MAMADOU BEN SOUMAHORO

88- MAWA COULIBALY

89- MOUSSA REDA

90- MAOUSTAPHA AZIZ

91- NANHIO FELIX

92- N`DA AMETCHI

93- N`GBECHI GHISLAIN

94- N`GBE DENIS

95- N`GOM MOUSTAPHA

96- M`BOUGOUA ABJ BLA1SE

97- N`GUESSAN BLE ALIAS JEAN-BAPT1STE AKROU

98- N`GUESSAN ANOH GILBERT

99- N`GUESSAN YAO THOMAS

100- NYAMIEN MESSOU

101- MME ODEHOUROU GERALDINE

102- OUATTARA GNONZIE

103- OUEGNIN GEORGES ARMAND

104- OULAYE HUBERT

105- OULAI ELOI

106- OTTRO ZIRIGNON LAURENT

107- ROBERT CHARDIN

108- SANOGO YAYA (MAITRE)

109- SANSAN KOUAO

110- SERY KOSSOUGRO EMILE

111- SIKI BLON BLAISE

112- SOKOURI BOHUI

113- SOUMA ANDRE

114- TCHELE HANNY

115- TANO KOUAKOU FELIX

116- TIACOH THOMAS

117- TOGBA NORBERT

118- TOURE AMARA

119- MME TOURE EPSE EBAH

120– VEHI TOKPA

121- VOHO SAHI ALPHONSE

122- WILIRUEYA

123- YAPO ATSE BENJAMIN

124- YANON YAPO

125- YAO N`DRE PAUL

126- ZADI JACQUES

127- ZAHUI MARCELIN

128- ZAKARIA FELLAH

129- ZOHORE AUBERT

130- GNAKO MARCELIN





MILITAIRES ET ASSIMILES



1- Commandant ABEHI Jean-Noël

2- Colonel AHOUMAN Nathanaël

3- BAI Patrice

4- GNATOA Marc

5- TOURE Moussa Zeguen

6- Colonel Major DASSET

7- Général DOGBO BLE DENIS

8- Capitaine GUEI Badia (Base navale-Marine Nationale

9- Commissaire Principal LOBA Gnango Emmanuel Patrick

10- MAHO Glofiéhi Denis

11- Colonel Major MANGLI Alphonse

12- OUALI Delafosse

13- Lieutenant OURIGOU Bawa (Base Navale-Marine Nationale)

14- Commissaire Principal ROBE Gogo Joachim

15- Colonel Major SAMA DAMALA

16- Commandant SEKA SEKA Anselme

17- Amiral VAGBA Faussignaux

18- Commissaire Divisionnaire YORO Claude



Requiert les banques et établissements financiers de Côte d’Ivoire de bien vouloir empêcher tous mouvements financiers sur les comptes bancaires appartenant aux personnes ci-dessus mentionnées et d’interdire jusqu’à nouvel ordre toutes transactions sur les actions, obligatoires et autres titres détenus par lesdites personnes.



Le Procureur de la République



KOFFI K. SIMPLICE

Magistrat Hors Hiérarchie

vendredi 29 avril 2011

Liste des personnalités placées en residence surveillée a la pergola (Marcory).

- Premier Ministre Ake N’gbo Gilbert et famille (8 personnes)
- Ministre Amani N’guessan et famille (7 personnes)
- Ministre Alcide Djedje et famille (5 pers)
- Ministre Dano Djedje
- Ministre Kata Keke
- Ministre Ouegnin Georges Armand
- Ministre Daniel Boni Claverie
- Ministre Ettien Amoikon
- Ministre Adjobi Christine
- Ministre Desire Dallo et epouse
- Ministre Yanon Yapo
- Gouverneur Dakoury Philippe Henri
- Mme Sess Kouassi Hortense
- Mme Kili Angeline
- Mme Dedy Adele (maire d’issia)
- Mme Obodou Marcelline
- Honorable Marie Odette Lorougnon
- Honorable Sokoury Bohui Martin
- M. Koudou Simon et famille (6 pers)
- M. Maurice Lohourignon
- M. Franck Anderson Kouassi
- M. Gnahoua Zibrabi Norbert
- Mme Hue Lou Simone
- Mme Valerie Bahin
- M. Bohui Armand
- M. Gueze Germaine
- M. Sam l’Africain
- M. Kone Largaton
- Mme Boli Marie Claude
- Mme Kacou Rolande Agnes
- M. Kima Emile
- Mme Dorothee Diacoure
- Mlle Leba Chantal
- Mlle Yasmine N’guessan
- M. Gaudji Theophile
- Dir cab du Ministre Desire Dallo
- Conseiller du Pr charge du transport et famille (5 pers)

Laurent Gbagbo, son épouse et 28 des anciens collaborateurs de l’ex-chef de l’Etat ont été transférés au nord du pays.

Les collaborateurs de Gbagbo transférés à la Compagnie Territorioale de Korhogo.
1.Général de brigade : Dogbo Blé Bruno, 
2. Médecin Colonel : Daléba René, 
3. Commissaire Principal de police : Monnet Denis, 
4. Chef de Bataillon : Dua Kouassi Norbert, 
5. Commissaire de Police : Guédé Zakali, 
6. Capitaine Major de Police Kobli Remi, 
7. Sous-lieutenant Zakro Hervé, 
8. Adjudant Gosse Mathieu,
9. Adjudant Zokou Bi Traguié, 
10. Adjudant Kouamé Kouakou, 
11. MDL chef Gnaloko Jonas 
12. Adon Eustache, 
13. Amos Loba, 
14. Sergent Chef Faitai Kouakou Jean Henry, 
15. Déli Kié, 
16. MDL Sopi Grah, 
17. MDL Kéné K. Laurent, 
18. MDL Tchika Fabrice, 
19. Sgt Gnamké Ekolan, 
20. M. Bahi, Patrice, 
21. M. Djékori Aimé,
22. M. Zéza Kaka Jean Louis, 
23. M. Yodé Ozy 
source: L’Inter

mercredi 20 avril 2011

merc 20 avril 2010

Des éléments des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (Frci) et des miliciens se sont affrontés à l’arme lourde, selon des témoins ce mercredi matin à Yopougon Wassakara. Le démantèlement des milices risquerait de prendre du temps à Yopougon face à la résistance des miliciens sur le terrain. Les armes crépiteraient chaque jour dans cette commune où les forces parallèles proches du président déchu se sont désormais établies. Les populations de Wassakara ont été réveillées tôt ce mercredi matin selon des habitants par des coups de canons. A l’origine de ce réveil brutal, des affrontements entre Forces républicaines de Côte d’Ivoire et miliciens dans le périmètre de la pharmacie «Bel air». Cette situation a néanmoins empêché la population de vaquer librement à ses occupations. « Je suis enfermé chez moi de peur de prendre une balle perdue, alors que j’étais sur le point de me rendre au Plateau pour des courses, » a soutenu un habitant joint au téléphone entre 6h et 6h30 par koaci.com. Tout comme ce dernier, nombreuses sont les populations de ce quartier précaire de Wassakara qui ont décidé de revoir leur programme face à la situation qui y prévaut. «Nous jouons en ce moment la carte de la prudence. L’atmosphère qui prévaut à Yopougon n’est pas propice aux activités commerciales. Nous sommes contraints à ne pas ouvrir nos magasins» a ajouté un commerçant qui regrette le fait que Yopougon soit devenu aujourd’hui une zone de guerre. Son avis est partagé par un autre habitant qui a par ailleurs affirmé que le secteur «Sable» était la veille le théâtre d’affrontements entre miliciens et Frci. Le démantèlement des milices à Yopougon semble ne pas préoccuper tous les éléments des forces proches à Ouattara déployées dans cette commune. Des informations en notre possession mettent en cause certaines d’entre elles qui sèmeraient le désordre à la zone industrielle, s’attaquant à des entreprises qui refuseraient de leur verser des pots de vin sous prétexte qu’ils les surveillent contre les pillards. « Nous avons été contraints de payer 4 millions de francs cfa à des hommes en armes, pour la surveillance de notre entreprise », a affirmé un chef d’entreprise à koaci.com. Face aux agissements de ces éléments des Frci qui certainement se trompent de combat, l’on se demande si le démantèlement des milices ne prendra pas plus de temps que prévu. 

mardi 19 avril 2011

Point au 19 avr 2010

22h30 : Côte d’Ivoire: l’autoroute du Nord bloquée par des affrontements. 

ABIDJAN, Côte d’Ivoire (AP) — Des travailleurs humanitaires ont affirmé mardi que des coups de feu, tirés dans la banlieue nord d’Abidjan, avaient entraîné la coupure de l’autoroute menant vers le nord de la Côte d’Ivoire. Les affrontements semblaient opposer des miliciens encore fidèles à Laurent Gbagbo et les forces qui ont combattu pour installer le président-élu Alassane Ouattara. Une journaliste d’Associated Press a entendu des coups de feu alors qu’elle circulait en voiture à proximité de Yopougon, un quartier du nord d’Abidjan. Le reste de la ville était calme. AP
20h30 : TCI emet sur le bouquet canal+ sur le canal 115 (à l'ancien emplacemetn de le RTI)

20h00 : Les universités et les cités U fermées jusqu'à nouvel ordre. Décision du Gouvernement.
17h30 : yopougon: les miliciens et mercenaires de gbagbo viennent d'abattre un jeune du nom d'ahmed,avant de faire passer son corps au supplice du feu. la scène s'est passe au quartier doukoure, non loin du maquis paradium.
15h00 : yopougon : sideci et nouveau quartier, les miliciens et mercenaires anglophones, pro gbagbo, continuent de terroriser les populations. adjame : des coups de feu entendus dans les environs du grand bloc aux 220 logements. les frci bouclent tout le périmètre.
13:41 Plusieurs magasins pillés par les miliciens à yopougon vers KENYA

  • À Duékoué, les massacres perturbent la réconciliation. Dans la région de Duékoué, l’affrontement entre pro-Gbagbo et pro-Ouattara a donné lieu à de nombreuses exactions. Une semaine après l’arrestation du président ivoirien sortant Laurent Gbagbo et l’arrivée au pouvoir de son rival Alassane Ouattara, la Côte d’Ivoire tente d’entamer un processus de réconciliation. Au lendemain de sa prise de fonction effective, le 11 avril, le président Ouattara avait promis aux Ivoiriens que la justice de leur pays jugerait "tous ceux qui ont commis des crimes de la même manière." Lors d’une conférence de presse, il avait aussi annoncé qu’il demanderait l’intervention de la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye afin "d'engager des investigations" sur les massacres commis depuis le scrutin présidentiel du 28 novembre 2010. Si l’ensemble du territoire ivoirien a été le théâtre de combats entre forces pro-Ouattara et pro-Gbagbo, l’ouest du pays a été particulièrement touché.  Selon les sources, le nombre de victimes varie du simple au triple mais une chose est désormais certaine : des massacres ont bien eu lieu. Conflit ethnique  Sur place, d’autres témoins racontent que des hommes armés ont procédé à des vérifications d’identité afin de trier la population en fonction de son appartenance ethnique. Gaëtan Mootoo, chercheur pour Amnesty International, raconte : "Aux abords du pont Guémon, nous avons trouvé des cartes d’identité par terre. On se demande d’où viennent ces cartes d’identité et pourquoi des personnes se dirigeant vers un lieu pour se protéger étaient contraintes de montrer leurs cartes." À Duékoué, le quartier du Carrefour, comme plusieurs autres, a été le théâtre de violents combats. Peuplé majoritairement de guéré, une ethnie chrétienne traditionnellement considérée comme favorable à Laurent Gbagbo, le secteur est aujourd’hui dévasté. La majorité des habitants du quartier s’est réfugiée à la mission catholique de la ville, sous protection d’un bataillon de Casques bleus marocains.  Cette "chasse à l’homme" dont les guéré semblent avoir été victimes dépasse le cadre de l’affrontement politique Gbagbo-Ouattara. Ses causes sont ethniques, religieuses et sociales. Les guéré, propriétaires terriens, sont accusés d’avoir formé des milices pour terroriser les dioula, une ethnie musulmane voisine qui cultive traditionnellement ces terres pour le compte des guéré. Cette répression a engendré de nombreux conflits entre les deux groupes ces dernières années. Il est pour le moment impossible de savoir par qui et pour quelles raisons les massacres de Duékoué ont été perpétrés. Plusieurs enquêtes sont en cours, mais à Duékoué, comme dans les villages environnants, des dizaines de personnes manquent toujours à l’appel. 
  • ABIDJAN, Le gouvernement du président ivoirien Alassane
    Ouattara a tenu mardi son premier conseil hors du Golf hôtel d'Abidjan, et a
    fait raser un symbole du pouvoir de Laurent Gbagbo, la "Sorbonne" où
    officiaient ses idéologues.
    Cela restera comme l'une des images du changement d'époque: des bulldozers
    écrasant, sous un beau soleil, les baraques de la "Sorbonne", le plus célèbre
    des forums pro-Gbagbo.
    Situé en plein coeur du quartier du Plateau (administration et affaires),
    non loin du palais présidentiel, cet espace jusque-là intouchable était la
    tribune des "patriotes" et autres orateurs du régime défait, mais aussi un
    marché informel, un temple du piratage (de CD et DVD) et un lieu de
    prostitution.
    "C'était une question de salubrité et de sécurité", a affirmé à l'AFP un
    responsable de la mairie.
  • L'activité y est toujours timide, la circulation très fluide et des
    commerces restent fermés, malgré l'appel à la mobilisation des agents de
    l'Etat.
    Bien que la sécurité ne soit pas encore totalement rétablie partout,
    notamment dans le quartier pro-Gbagbo de Yopougon (nord-ouest), où des
    miliciens sont encore présents et des coups de feu sont entendus le jour et la
    nuit, le gouvernement a levé lundi le couvre-feu instauré depuis le 31 mars à
    Abidjan.
    Mais l'ex-putschiste Ibrahim Coulibaly, dit "IB", pourrait à terme causer
    de nouveaux soucis aux autorités.
    Revendiquant la paternité du "commando invisible" - des insurgés qui dès
    janvier avait mis en échec les forces pro-Gbagbo dans le nord d'Abidjan -, il
    interpelle le pouvoir.
    "Donne à César ce qui est à César", a-t-il dit lors d'un entretien avec
    l'AFP. Pour celui qui se fait désormais appeler "général IB", il n'y pas
    d'autre choix que "d'être reconnaissant vis-à-vis de ces combattants".
    La situation humanitaire demeure préoccupante.
  • Après la levée du blocus militaire et la chute de l’ex-chef d’Etat, Laurent Gbagbo, nous avons fait, par voie terrestre, une visite au Golf hôtel, QG du président de la République, Alassane Ouattara, hier lundi 18 avril 2011. Au niveau de l’église Saint Jean de Cocody, la vie reprend son cours. Les taxis communaux et intercommunaux appelés « woro-woro » reprennent du service. De l’église Saint Jean au siège du PDCI surveillé par des éléments des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI), la circulation est fluide. La prudence est cependant de mise, compte tenu de l’absence des Forces régulières; une situation qui n’incite pas les populations à sortir massivement. Du siège du PDCI, nous mettons le cap sur le Golf hôtel. Sur la voie, ce sont les véhicules de type 4X4 des FRCI qui font la loi. Au niveau du carrefour Marie Thérèse Houphouët Boigny, du nom de l’épouse du premier président de la République, autrefois tenu par les Forces militaires loyales à l’ex-chef d’État, nous apercevons un char de l’Opération des Nations unies en Côte d’Ivoire (ONUCI). 100 mètres plus loin, à quelques encablures de la résidence privée du président Ouattara, un impressionnant dispositif des casques bleus monte la garde. Le passage ne se fait pas automatiquement. Il faut décliner son identité avant de continuer son chemin. Un chemin dévié volontairement pour des mesures de sécurité. Après un contrôle de routine, des éléments des casques bleu nous laissent passer. Nous bifurquons à gauche, puis à droite pour sortir devant le Golf hôtel. Là encore, nous sommes contrôlés par des éléments des FRCI en collaboration avec des jeunes militants du RHDP. Au portail, il nous faut indiquer les motifs de notre présence au Golf hôtel et se faire accompagner d’un membre du service communication d’Alassane Ouattara. Après avoir laissé nos pièces d’identité aux contrôleurs, nous sommes conduits dans le hall de l’hôtel où nous découvrons plusieurs policiers, gendarmes et militaires. Des personnes, qui ne s’étaient sans doute pas vue depuis un long moment, se font des accolades.
    Le bal des prisonniers
    Nous apercevons plusieurs personnalités civiles, militaires et policières dont le Directeur adjoint de la Police nationale. Nous avons également aperçu l’ambassadeur Gnamien Yao, Directeur de campagne de Laurent Gbagbo chargé de la diaspora. Vêtu d’un tee-shirt blanc, d’un pantalon noir avec une paire de tapette, il a traversé le hall pour s’engouffrer dans le bar climatisé de l’hôtel, aménagé, dit-on, pour héberger les proches de Gbagbo arrêtés avec lui dans la résidence présidentielle. Lui n’était pas dans la résidence présidentielle au moment de l’arrestation de Laurent Gbagbo. Il se serait rendu au Golf pour bénéficier de la protection des FRCI en vue d’échapper aux représailles. Nous avons vu sortir de cette « prison doré » Diabaté Beh, proche du président de l’Assemblée nationale, Mamadou Koulibaly, arrêté en même temps que Laurent Gbagbo. Il était vêtu d’un tee-shirt blanc et d’un pantalon jean avec une paire de chaussure fermée, style bon-chic bon-genre, accompagné d’un casque bleu et d’un membre de la sécurité du hall. Il paraissait très détendu. « Ils sont tous ici. Nourris au frais de Ouattara », nous a soufflé, ironique, un locataire du Golf hôtel. En fait, ces collaborateurs de l’ex-chef d’État sont repartis en trois endroits différents. La première catégorie loge dans un hôtel huppé de la place sous la protection des casques bleus et des FRCI. La deuxième et troisième catégorie logent au Golf hôtel dans des endroits différents. Si les parents de Gbagbo, ainsi que certains de ses proches collaborateurs dont son épouse, Simone Gbagbo, occupaient deux suites avant d’être relâchés, d’autres sont hébergés dans le bar climatisé aménagé pour les recevoir. Ils sont accompagnés dans les toilettes chaque fois qu’ils en éprouvent le besoin par des éléments des casques bleus. Interdit de s’aventurer, pour un simple visiteur, au bar climatisé qui est très surveillé. La directrice de campagne de Laurent Gbagbo chargée des femmes, Geneviève Bro Grébé y loge. Munie de béquilles, elle préfère aller dans les toilettes en empruntant les escaliers qui donnent sur l’arrière de l’hôtel pour éviter les regards des militants du RHDP dans le hall, contrairement à plusieurs « prisonniers ». D’autres personnalités ont été amenées ailleurs, dans une destination qui ne nous a pas été révélée.
    Anecdotes et bruits de couloir
    C’est le cas de Me Baï Patrice, l’un des chefs de la sécurité de l’ancien président de la République. Sur le compte des personnalités pro-Gbagbo arrêtées, plusieurs anecdotes, aussi bien hilarantes qu’irréalistes, circulent. Ainsi, un proche de Ouattara nous a raconté que Laurent Gbagbo aurait demandé, sur un ton de plaisanterie, du poulet braisé le lendemain de son arrestation, et de la bouillie pour son épouse, indiquant qu’elle aime beaucoup jeûner. Concernant Bro Grébé, un élément des FRCI nous a indiqué qu’elle leur a demandé, le jour de son arrestation, de tout faire d’elle, à condition de la laisser partir. « Nous avons refusé et exigé qu’elle embarque dans le véhicule avec les autres », nous a-t-il révélé. Nous n’avons pu apercevoir Jean-Jacques Béchio, un autre partisan de Laurent Gbagbo, qu’on dit blessé. « Il a du sparadrap partout sur son visage », nous a confié un militant du RHDP. Un membre du cabinet de Ouattara que nous avons interrogé ne confirme, ni n’infirme la présence de l’inspecteur général de l’État, Aboudramane Sangaré, arrêté avec sa mère à la résidence présidentielle. « Ils étaient là, mais aujourd’hui, je n’en sais rien. Eux occupaient une suite avec les parents et les petits enfants de Laurent Gbagbo », nous a-t-il déclaré. Ce lundi, nous avons aperçu plusieurs journalistes de la Radio télévision ivoirienne (RTI) venus rencontrer, pour certains, le nouveau Directeur général, Brou Aka Pascal, et pour d’autres, commencer le travail pour le compte de la TCI, qui fait désormais office de télévision nationale. Le nouveau Dg de la RTI, qui a convoqué une réunion avec le personnel de la télévision national le mercredi prochain, est apparu dans le hall heureux et distribuant des poignets de main et des sourire à ses partisans. Devant le hall, nous assistons à un ballet incessant de grosses cylindrées desquelles sortaient des ministres du nouveau gouvernement et d’ex-ministres venus offrir leurs services. Notre attention s’est portée sur un camion transportant plusieurs soldats qui vibraient au rythme d’une chanson qui célébrait la victoire d’Alassane Ouattara. Ceux-ci, les kalachnikovs brandies en signe de victoire, ont dansé pendant plusieurs minutes devant le hall sous les flashes des photographes et caméramen de la presse internationale. Quelques instants plus tard, nous voyons une trentaine de miliciens arrêtés par les FRCI regagner leurs domiciles. Main dans la main, ces jeunes, le torse nu pour certains, drapés de tee-shirts pour d’autres, entonnaient des chants de remerciement à l’endroit d’Alassane Ouattara. « Papa merci », pouvait-on entendre de la bouche de ces jeunes détenus depuis plusieurs jours au terrain de tennis du Golf hôtel. Une manière pour le nouveau pouvoir de marquer la conscience de ces jeunes en leur offrant une chance de se racheter.
    Y.DOUMBIA
    L’Inter

vendredi 15 avril 2011

ven 15 avril -- suite

  • Général Dogbo Blé, pilier du régime Gbagbo mis aux arrêts Selon les informations de Connectionivoirienne.net, le chef de l’ex garde républicaine de Laurent Gbagbo, le général Dogbo Blé a été mis aux arrêts au domicilie d’une de ses maitresses. Ce général très craint des troupes, dur parmi les durs de Gbagbo, aurait été dénoncé par une ex maitresse, jalouse d’avoir été abandonnée. C’est cette ex qui aurait donné les indications sur le lieu où le général se cachait, chez sa nouvelle maitresse. Par ailleurs l’on nous apprend que Blé Goudé aurait été arrêté, mais pour des raisons de sécurité, le Premier ministre Soro Guillaume a demandé de ne pas communiquer la dessus. La pression est forte pour le lyncher. Donc, une confusion règne et le premier ministre subirait de fortes pressions. Désiré Tagro Il semble que c’est l’un des gardes de Gbagbo qui a tiré sur le ministre Tagro. Selon une version que nous avons reçue aujourd’hui, lorsque le ministre Tagro est sorti à la demande de Laurent Gbagbo brandir le mouchoir blanc de la reddition du clan « bunkérisé », il a été surpris de constater que ce ne sont pas des Français mais plutôt des soldats FRCI pro-Ouattara qui se trouvaient à l’entrée de la résidence présidentielle. Le ministre dans la panique, pris de peur, fait demi-tour dans la résidence, en courant à toute vitesse. Les FRCI postés devant la résidence qui n’y comprenaient rien, lâchent des rafales. Au même moment un des tous derniers soldats pro-Gbagbo encore à l’intérieur de la résidence, croyant avoir affaire à une attaque tire à son tour dans la panique sans vraiment faire attention à la direction dans laquelle il tirait, touchant mortellement le ministre Tagro. Ce dernier rendra l’âme, le lendemain mardi 12 avril à la PISAM – Polyclinique Sainte Anne-Marie d’Abidjan Cocody.
  • Côte d’Ivoire Frat Mat – Deux agents emportent le coffre-fort, JB Akrou aperçu à Cotonou  Le coffre fort de Fraternité Matin contenant une centaine de millions de Francs a été vidé ce matin par Laurent Kouassi, le directeur technique dont le contrat a pris fin depuis le 31 mars dernier et Alhouceine Sylla, le chef du département des ressources humaines. Selon des contacts dans l’entreprise, ces deux personnes ont tenté toute la nuit de démonter le coffre fort. N’y ayant pas pu parvenir, elles ont fait appel au chef comptable qui connait les combinaisons vendredi matin. Laurent Kouassi et Alhouceine Sylla ont laissé entendre qu’ils ont été envoyés par Méité Sindou, porte parole du Premier ministre Soro Guillaume, par ailleurs membre du conseil d’administration du groupe Fraternité Matin. Alhouceine Sylla, compagnon de longue date de Charles Blé Goudé à la FESCI a joué de tout son poids sur la direction générale pour l’édition du dernier livre du leader de la galaxie patriotique sur les presses de Fraternité Matin, malgré l’opposition des Nations unies. Blé Goudé tombé, Sylla retourne la veste pour rouler dans le camp de Méité Sindou. Le directeur général, Jean-Baptiste Akrou qui est en cavale depuis plusieurs jours a récemment été aperçu à Cotonou (Benin) au volant d’un véhicule Mercedès de Couleur Bleue nuit, immatriculé 3610CY 01. 

LES ANCIENS NOUVEAUX RICHES: LES 38 MILLIARDAIRES DU FPI

1-Laurent Gbagbo (chef de l’Etat) : 2834,6 milliards
2-Simone Ehivet Gbagbo (1ère Dame) : 1731 milliards
3-Bohoun Bouabré (ministre du plan et du développement) : 904 milliards
4-Emmanuel Monney (ministre des mines et de l’énergie) : 676 milliards
5-Affi N’guessan (président du Fpi) : 499 milliards
6-Marcel Gossio (DG du port d’Abidjan) : 454 milliards
7-Kadet Bertin (conseiller du chef de l’Etat) : 445 milliards
8-Hubert Zohoré (conseiller du chef de l’Etat) : 401 milliards
9-Pierre Amondji (gouverneur du district d’Abidjan) : 187 milliards
10-Firmin Kouakou (DG du FRC) : 143 milliards
11-Ottro Zirignon (Pca de la Sir) : 132 milliards
12-Gnamien Konan (DG des douanes) : 127 milliards
13-Jean Claude Bayou (Pca du Fgccc) : 124
14-Nady Bamba (PDG de cyclone, patron des journaux « Le Temps » et « Prestige ») : 98
15-Amani N’guessan Michel (ministre de la défense) : 94
16-Philippe Mangou (chef d’Etat-Major des Armées) : 87
17-Hubert Oulaye (ministre de la fonction publique et de l’emploi) : 78
18-Moïse Lida Kouassi (conseiller du chef de l’Etat): 39
19-Kla Sylvanus (ATCI) : 38
20-Kassoum Fadiga : 31
21-SEM Koné (ambassadeur en Afrique du Sud) : 28
22-Vincent Libi Koita (DG de la Sigogi) : 24
23-Moïse Koré (pasteur, conseiller du chef de l’Etat) : 16
24-Patrice Bahi : 16
25-Séka Yapo Anselme : 12
26-Blé Goudé (président de l’alliance des jeunes patriotes) : 08
27-Colonel Logbo (aide de camp de la présidence) : 09
28-Allou Eugène (Directeur du protocole du chef de l’Etat) : 08
29-Christine Adjobi (ministre de la lutte contre le VIH/ SIDA) : 07
30-Sangaré Aboudramane (conseiller du chef de l’Etat) : 06
31-Mme Boga Doudou (épouse de feu le ministre Boga Doudou) : 05
32-Clotilde Ohouochi (ex-ministre des affaires sociales, de la solidarité et des handicapés) : 05
33-Sokouri Bohui (député de Koumassi) : 05
34-Attéby William (député de Yopougon) : 08
35-Odette Sauyet Likikouet (député de Oumé) : 04
36-Désiré Tagro (ministre de l’intérieur) : 67
37-Marie Laure Digbeu (journaliste) : 03
38-Serges Koffi (étudiant, SG de la Fesci) : 02
II- Les banques et les pays où est domicilié l’argent :
Bni, Bfa, et dans des banques en Afrique du Sud, en Inde, en Iran, en Guinée, au Liban, en Israël, à Sao Tomé principe et au Portugal via l’Angola.

Point de situation du 15/04/11


16:18 Dogbo Blé a été arrêté cet après midi et conduit au Golf
16:18 M FOLOGO Président du Conseil Economique et Social a fait allégeance au Président ADO au golf

  • Côte d'Ivoire : où sont passés les caciques du clan Gbagbo ? Trois personnalités activement recherchées : Blé Goudé, Affi Nguessan et Yao N'Dré. Mais où sont donc passés les Kadet Bertin, Alcide Djédjé, Marcel Gossio, Pascal Affi Nguessan, Mamadou Koulibaly, Bohoun Bouabré, Charles Blé Goudé, Ahoua Don Mello, ou encore Paul Yao N'Dré ? Pour la plupart en fuite ou en résidence surveillée, les fidèles de l’ex-président ivoirien se font très discrets. Petit tour d’horizon de l’ex-galaxie Gbagbo. Kadet Bertin, l’homme invisible C’est le mystère total concernant l’ex-sécurocrate de Laurent Gbagbo. Neveu du président sortant, il avait la confiance totale de son oncle. Victime d’un grave accident de circulation le 25 mars, il a été soigné à la Polyclinique international Sainte Marie d’Abidjan (PISAM). Il en est sorti peu avant l’offensive générale des Forces républicaine de Côte d’Ivoire (FRCI) sur Abidjan. Et s’est évanoui dans la nature de peur d’être victime de représailles. Une source au sein du Front populaire ivoirien (FPI, ex-parti présidentiel) le dit à l'étranger. Alcide Djédjé, à l’Onuci ? Le ministre des Affaires étrangères de « Koudou » était dès le 4 avril au cœur des négociations avec l’ambassadeur de France Jean-Marc Simon pour la reddition de Laurent Gbagbo, après les premiers bombardements de la résidence présidentielle de Cocody. Dans un premier temps, le camp Gbagbo a accusé la France de le séquestrer, avant de le récuser tout simplement. Aux dernières nouvelles, Alcide Djédjé a trouvé protection auprès de l’Onuci à Abidjan. Et il entretient des contacts téléphoniques réguliers avec Guillaume Soro. Marcel Gossio, dans la nature Ce cacique de l’ancien régime, ancien directeur du Port autonome d'Abidjan (PAA), était de ceux qui prônait à la résistance économique et à la diversification des partenaires de la Côte d’Ivoire. Depuis des semaines, il avait abandonné ses résidences de Port Boët et de Riviera Bonoumin pour plusieurs planques disséminées dans la capitale économique. Le 31 mars, il été aperçu à l’aéroport d’Abidjan, accompagnant sa femme et ses enfants. Mais il n’aurait pas pu embarquer car Laurent Gbagbo avait exigé que les huiles du régime aient son autorisation expresse pour sortir du pays. Aux dernières nouvelles, Marcel Gossio serait toujours en Côte d’Ivoire. Il a eu un contact téléphonique le 12 avril avec Hamed Bakayoko, le ministre de l’Intérieur du gouvernement de Guillaume S oro.Pascal Affi Nguessan, en résidence surveillée ? Le président du Front populaire ivoirien (FPI) a fait sa dernière apparition publique le 26 mars, au cours d’un rassemblement des « patriotes » à la Place de la République, au Plateau, près du palais présidentiel, où il a fait le procès de la communauté internationale. Après, il a abandonné sa luxueuse résidence du quartier chic de Riviera Beverly Hills pour se réfugier chez un de ses proches. Puis, quand Affi N’Guessan a senti le vent tourner définitivement, il serait allé se refugier sur la base militaire française de Port-Bouët, près de l’aéroport international d’Abidjan. La rumeur de sa présence dans la base française a suscité la colère des populations de la zone sud d’Abidjan qui ont voulu prendre le camp d’assaut pour le lyncher. Ce qui pourrait expliquer que les Français disent dorénavant ne pas savoir où il se trouve. Il pourrait aussi se trouver à l'Hôtel la Pergolaise, avec Ahoua Don Mello, dans le sud d'Abidjan (voir ci-dessous). Mamadou Koulibaly, réfugié au Ghana Le président de l’Assemblée nationale, dauphin constitutionnel de Laurent Gbagbo vivait en permanence à Accra auprès de sa famille depuis 2006. Ses fortes dissensions avec certains barons du régime peu scrupuleux l’éloignaient de Laurent Gbagbo. Le 23 mars, ce dernier l’a convoqué à Abidjan pour avoir son opinion sur le discours à la nation qu’il préparait pour le 24 mars au soir. Mais, le discours n’a jamais lieu, à cause des réserves de Koulibaly. Lui aussi déserte sa résidence officielle située en face de celle de Laurent Gbagbo, dans le quartier de Cocody Ambassades, pour le Ghana, d’où il aurait suivi la chute de son ex-mentor. Bohoun Bouabré,  "Petit Paul" a de la chance C’est l’un des plus chanceux des barons de l’ancien-régime. En mission à l’extérieur peu avant l’offensive des forces pro-Ouattara, l’ancien ministre du Plan Paul-Antoine Bohoun Bouabré n’a pas eu le privilège d’assister au siège de la résidence présidentielle de Cocody Ambassades. On l’aurait aperçu à Lomé au Togo au cours des dernières semaines. Mais il serait aujourd’hui en Israël. Charles Blé Goudé, en cavale  Ce natif de Guiberoua près de Gagnoa (centre ouest) est le roi du camouflage. Une pratique qu’il maîtrise depuis ses années universitaires, quant il dirigeait encore la Fédération scolaire et universitaire de Côte d’Ivoire (FESCI). Le « général » de la jeunesse pro-Gbagbo a disparu des écrans radar dès le déclenchement des hostilités à Abidjan. Le camp du président sortant l’a accusé d’être un lâche, car il « est rentré en brousse » (expression ivoirienne signifiant qu’il n’a plus donné de nouvelles) au moment où le régime avait le plus besoin de lui. « Zadi Gbapê Grégoire Premier », son surnom dans les cercles « patriotiques » se serait rendu à Dabou, en pays Adioukro à une cinquantaine de kilomètres d’Abidjan. Mais selon une source au sein du FPI, il se serait réfugié à l’étranger... Et selon le gouvernement Ouattara, qui avait d'abord annoncé l'avoir arrêté avant que l'information ne soit démentie par l'ONU, il aurait été localisé dans le sud d'Abidjan et pourrait être prochainement interpellé. Ahoua Don Mello, avec Affi ? Le porte parole très en verve du gouvernement Gbagbo a préféré ne pas se refugié à la résidence présidentielle de Cocody. Il s’est trouvé plusieurs cachettes à Abidjan comme son mentor Affi N’Guessan. Juste avant la capture de Laurent Gbagbo, il aurait trouvé refuge sur la base militaire française de Port-Bouët. Puis, selon l'Onuci, il se serait rendu avec Affi Nguessan à l'Hôtel la Pergolaise, dans le sud d'Abidjan (zone 4), où logent de nombreux officiers des Casques bleus et de Licorne. Paul Yao N'Dré alias "Pablo", l’homme traqué Le président du Conseil Constitutionnel s’était mis au vert dès le 21 mars après avoir baptisé la 49e promotion de l’École nationale d’administration (ENA) qui porte son nom. Il s’est réfugié dans sa ville natale de Divo, où il était le Président du conseil départemental avant sa nomination à la présidence du Conseil constitutionnel. Aujourd’hui, il est recherché activement pour investir Alassane Ouattara.


16h28 Depuis13H, des combats opposent quelques irréductibles miliciens de Gbagbo et des FRCI à Yop-Niangon carrefour Petro-ivoire 
16h01 Charles Blé Goudé a « été appréhendé hier (jeudi) et il se trouve actuellement en résidence surveillée », a donc annoncé ce vendredi matin, Patrick Achi, avant de se rétacter quelques heures plus tard, expliquant: « les premières informations que j'avais n'ont pas été confirmées par la suite ».
09h30 URGENT Côte d'Ivoire: Charles Blé Goudé, un proche de Gbagbo, arrêté (officiel)  Charles Blé Goudé, le chef des « jeunes patriotes », partisans de l'ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, a été appréhendé et placé en résidence surveillée. C'est ce qu'a annoncé le porte-parole du gouvernement, Patrick Achi, à l'Agence France Presse.
09h30 Mian Augustin (FESCI) fait allégeance (source: onuci fm)
09h20 Philippe Mangou est la personne, selon des sources militaires, à permettre la réussite de ces opérations de sécurisation du pays. « Le général Mangou, en tant que CEMA, est le premier responsable de toutes les opérations menées par les soldats, les miliciens et mercenaires pro-Gbagbo. Il sait le nombre exact de miliciens et mercenaires recrutés par le camp Laurent Gbagbo. Il en est même le parrain (je sais de quoi je parle). Donc, il sait également les armes et autres équipements militaires dont disposent ces « soldats » de circonstance et leurs caches », nous a confié une source militaire, anciennement proche du CEMA. Dès lors, la sincérité du ralliement du général Philippe Mangou est mise à rude épreuve. Elle se jouera par la rapidité de démantèlement des milices et la neutralisation des mercenaires.
09h15 Au Burkina Faso, mutinerie à Ouagadougou où des dizaines de soldats sont sortis de leurs casernes pour tirer en l’air dans les rues de la capitale. Tout a commencé le 14 avril aux environs de 21 heures (heure locale). Ce sont les militaires de la garde présidentielle dont la caserne est toute proche de la résidence du président qui sont à l’origine de ce mouvement. Blaise Compaoré se trouvait là quand les tirs ont commencé. Il aurait quitté l’enceinte de la présidence pour se réfugier dans le centre-ville de Ouagadougou. Le mouvement s’est répandu à d’autres casernes de la ville. Jusqu’à présent des tirs continuent à certains endroits mais ils ont beaucoup baissé en intensité. Pendant de longues heures, c’était des tirs nourris, d’abord au camp du régiment présidentiel situé juste derrière la présidence burkinabé à la périphérie sud de Ouagadougou. Ensuite, c’est le Conseil de l’entente, un autre camp de la garde présidentielle, situé dans le centre qui est «entré dans la danse». Il y avait des tirs à la mitraillette, mais aussi à l’arme lourde dans tout le centre de la ville